Le Festival du Nombril du Monde, deuxieme jours.

Deuxième jour de festival, la benaiserie infuse doucement le public

Deuxième jour sur le festival du « nombril du monde ». Quoi de mieux pour commencer son après midi qu’une petite sieste somnambulique traitant de l’art brut au sein même du petit village de Pougne-Hérisson. C’est donc dans une ballade de 30 minutes en suivant une guide conférencière de l’association « Atemporel » qui nous a appris, en se basant sur de véritables courants artistiques, à discerner l’art insoupçonné d’une cabane de jardin, constituée de tôle et de grillage à poule, l’art caché derrière une plaque d’acier galvanisé, ou même la beauté caché dans une façade de maison d’après guerre.

notre guide nous faisant découvrir l’art subtil de la cabane de jardin

La sieste terminée, nous nous sommes dirigé vers l’école d’agriculture au pied du château, pour la conférence burlesque du professeur Jérome Rouger: « pourquoi les poules préfèrent être élevées en batterie ». Pour commencé, en droit de réponse  a la demande du publique faite la veille, pour avoir une conférence sur la sexualité des animaux, un poème grivois et une chanson paillarde au texte très éloquant, aillant pour titre la branleuse de taureaux, plus tard, le thème de notre bonne vielle poule à put être abordé.

« Vous n’êtes pas nais pour être nul et vivre zéro, avec l’école d’agriculture tout le monde à sa chance »

Evidement la première question logique fut : qu’est ce qu’une poule ? Du mot poulous qui signifie petit animal. Nous n’évoquerons pas les femelles de certain oiseaux, comme la poule faisane, ni  de la femelle humaine souvent appelée « ma poule ». Cette conférences, ne concerna que la galus galus domesticus, autrement dit la poule domestique. Nous y avons appris que  80% des poules ont optées pour être élevées en batterie, et qu’elles sont passées de 550cm² à 750cm² d’espace vital par poule dans une batterie. Alors pourquoi les poules sont prêtent à migrer d’Allemagne ou de Suisse ou l’élevage en batterie a été interdit ? Ce n’est sûrement pas car elles veulent boire des coups avec leurs copines, ou même une quelconque morale judéo-chrétienne, préfèrent laisser son territoire au autres. Apparemment ça serait plutôt un sentiment d’insécurité qui les pousserait à se coller les unes aux autres, un peu comme les camping-cars sur les aires de repos. Ce qui prouve bien que les expressions, « avoir la chaire de poule », ou même « être une poule mouillé » ne sont pas là par hasard.

Cette conférence fut entrecoupée des travaux pratiques de Mr Fabien Caso champion du monde en imitation de poule, venu à Pougne-Hérisson pour apprendre au public élève  a imiter avec brio notre célèbre gallinacé, en nous indiquant sur quel côt jouer. Et d’un léger aparté sur les différentes maladies de la poule, illustrée par notre même champion imitateur.

Jerome Rouger professeur de l’ecole d’agriculture nous parle de la poule.

Ayant un peu de temps libre après cette conférence, nous avons décidé d’aller passer notre code brouette, en vu de passer notre permis brouette. N’ayant que peu de temps nous avons passé cette étape en seulement 4 questions. Une foi cet étape passée nous nous sommes dirigé vers l’épreuve pratique. Ici plusieurs bolides disponible : la brouette formule 1 pour un conducteur et un passager, la brouette transport en commun pour deux passagers confortablement installés et deux conducteurs aux bras solides, une brouette poids lourd pour les pros des manœuvres millimétrés, et enfin la brouette couchette, pour un passager confortablement installé sur un sac remplis de foin et un pilote avisé pour ne pas renversé son véhicule avec la personne s’y trouvant. C’est au « volant » de cette dernière que je me suis élancé sur le parcours sous l’œil attentif de mon examinateur. C’est après mainte manœuvre que nous avons put rentrer au garage où le préfet de Pougne-Hérisson  ma remis mon permis berrouette (la brouette en patois local).

Il faut savoir que ce permis est très rare, celui-ci n’est passable uniquement à Pougne-Hérisson et ce que pendant 4 jours tout les deux ans, mais en contrepartie celui-ci est utilisable partout dans le monde, jusqu’au fin fond de l’Himalaya.

                                                                                

Le code brouette, une épreuve ardue

Une foi notre nouveau permis en poche, nous nous somme dirigé vers le point fort de la journée, La Frousse profonde. Car il faut savoir que la plus part des gens présent étant issus de la ville, la campagne leur fait peur, avec leurs insectes, leurs animaux, leurs coutumes bizarres. Il à donc été décidé de démarer  grande déambulation en l’honneur de Saint Pou. Il faut savoir que pou en patois gâtinais signifie la peur.

Une cinquantaine d’épouvantails ont donc était constitués a l’image  des peurs les plus redoutés, la mort, le retard, les araignées, le viellissement, j’en passe. Le tout séparé en 6 groupes représentant les 7 péchés capitaux (oui Pougne-Hérisson est un village anticonformiste qui l’assume très bien à notre plus grand plaisir) cela c’est transformé en les 6 peurs capitales : les peurs gourmandes, les peurs colériques, les peurs envieuses, les peurs paresseuses, les peurs jalouses, et les peurs de la luxure.

C’est donc dans son grand cortège que nous avons suivis le très Saint Pou sur son rocking-chair  entouré de ses pleureuses vers le grand bucher, pour y incinérer nos peurs en déclamant ces paroles magique : « Saint pou libère nous, libère nous de nos pous » (rappelez vous que ceci est du patois. Par manque de chance le temps fut déclaré trop sec pour permettre une bonne incinération en toute sécurités, c’est donc sur une mélodie jouée par les quatre membres de la fanfare Grabbuge que les peurs ont étaient exorcisées par la danse plutôt que détruites par le feu.

Le grand Saint Pou porté par ses brancardiers, accompagné d’une pleureuse

C’est après avoir croisé une célébrité, et mangé une pizza  bien mérité que nous avons repris notre route vers notre dernière animation de la journée : La grande kermesse de Menetreux.

Là bas, pas de chamboule-tout, ni de tir à la carabine, ou de lancé d’anneaux. Mais plutôt un tiercé fox-trotte élu plus beau stand de l’année, présenté par Richard chasseur repentit,  à base de renards empaillés qui font la courses à grand coup de poulie.

Juste à coté le Parisien de Menetreux tient le stand de force du célèbre lancé de frigo, ou s’enchaine les musclés, pour gagner la grande finale de lancé face au champion lui-même : le maire de Menetreux.

Un peu plus loin le club des jeunes s’occupe de nos ados, avec un jeu digne des J.O : le cassage d’assiettes en mobylette : le joueur choisis son arme parmi une série de lance pierre, attache une assiette sur son promontoire, puis monte à l’arrière de la mobylette conduite par l’animateur qui s’élance le long du chemin, où le joueur doit dégommer son assiettes grâce au lance projectile précédemment choisis. Si celui-ci gagne, il double sa mise et remporte  les morceaux de l’assiette.

Nous pourrions aussi vous parler de la loterie de la sainte vierge, ou même du jeux de panier garnis où il faut trouver le poids du panier, mais aussi celui du porteur, ou encore du très célèbre jeu de la maison de retraite, mais il se fait tard, nous y retournerons surement avant la fin du festival pour vous donner plus de détails.

le stand fox trotte de Richard, élu plus beau stand de l’année 2012/2013

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